Témoignages
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Matthieu a aujourd’hui 32 ans et raconte qu’il a grandi dans une famille non croyante, loin de toute pratique religieuse. Il y a quatorze ans, en 2011, alors qu’il commençait une école d’actuaire à Brest, sa vie bascule. Après des examens médicaux, il apprend qu’il souffre d’un cancer des testicules. Pour le jeune homme ambitieux qu’il était, qui avait soigneusement planifié son avenir et se destinait à une carrière dans la finance, c’est un choc profond. Une première opération pour retirer la tumeur laisse d’abord espérer une guérison. Mais une rechute survient : des métastases apparaissent dans l’abdomen. La chimiothérapie devient alors indispensable. Il entame un traitement dont il ignore la durée. En parallèle, il cesse d’aller en cours, bien qu’il reste administrativement inscrit avec l’espoir de pouvoir se présenter aux examens de fin d’année. Son corps réagit très violemment à la chimiothérapie. Les mois qui suivent sont marqués par une grande souffrance physique. Dans cette épreuve surgissent aussi des questions nouvelles : sur Dieu, sur la vie, sur sa place dans le monde. Une de ses tantes, catholique, puis un oncle, le confient à des groupes de prière. Un jour, tous deux, séparément, lui racontent que des personnes qui prient pour lui ont reçu une manifestation de l’archange Archange saint Michel. Cette nouvelle agit sur lui comme un électrochoc. Un soir, alors qu’il est particulièrement mal, pris de vomissements et incapable de dormir, il prend son smartphone et fait une recherche sur cet archange dont il ne sait presque rien. En cliquant sur une image — une peinture représentant saint Michel — quelque chose d’inattendu se produit. La figure qu’il regarde semble soudain s’illuminer. C’est comme si l’archange prenait vie sous ses yeux : son regard devient vivant, perçant. L’expérience s’accompagne d’une grande lumière et d’une intense chaleur. Sur le moment, il ne comprend pas ce qui lui arrive. Mais il ressent ce qu’il décrira plus tard comme une grâce : une présence qui descend sur lui. Il parle d’une immense tendresse, d’une parole intérieure qui lui communique une certitude sans passer par des mots, d’une présence relationnelle très forte qui le regarde personnellement. Il a aussi le sentiment d’être placé hors du temps, dans une sorte d’éternité. Au cœur de cette expérience, il reçoit intérieurement, dans un élan de confiance, la conviction qu’il va guérir. Trois semaines plus tard, les médecins lui annoncent effectivement qu’il est guéri. Il peut se présenter à ses examens, qu’il réussit de justesse, validant ainsi son année d’études. Après ces événements, il passe environ un an à chercher et à comprendre ce qu’il a vécu. Il s’intéresse à différentes traditions spirituelles et religieuses. Mais c’est finalement en lisant les Évangiles qu’il reconnaît que la figure qui correspond le plus profondément à ce qu’il a ressenti est celle de Jésus-Christ. Commence alors pour lui un chemin à la suite du Christ. Cependant, avec la vie étudiante et l’insouciance de la jeunesse, il s’en éloigne progressivement. À l’âge de 25 ans, il traverse une nouvelle épreuve : une fatigue chronique qui le fait beaucoup souffrir. Après six mois difficiles, sur le conseil de sa tante, il se rend à une adoration eucharistique à l’église Église Saint‑Nicolas‑des‑Champs. Là, devant l’hostie consacrée, il vit une nouvelle expérience spirituelle intense. Il ressent à nouveau une grande chaleur et reçoit intérieurement la certitude qu’il est guéri. Cette fois, dit-il, ce n’est pas par l’intermédiaire d’un ange, mais directement dans la rencontre avec le Christ présent dans l’Eucharistie. À la suite de cet événement, il demande et reçoit les sacrements du baptême et de la confirmation. Depuis lors, il poursuit son chemin de foi à la suite de Jésus. Il explique que cette conversion a profondément transformé son regard sur les autres et sur la vie. Elle lui a fait découvrir la notion du don et lui permet de porter ses souffrances avec davantage de paix et de joie. Récemment, il s’est rendu en pèlerinage au Mont‑Saint‑Michel pour rendre grâce et remercier l’archange qui, selon lui, a veillé sur lui tout au long de ces années. Là-bas, il dit avoir été particulièrement touché par la lumière du lieu et par ce qu’il ressent comme un lien invisible entre le ciel, les hommes et la terre.
Matthieu
Témoignage à retrouver dans l'1visible N°160
J’ai vécu une expérience très forte avec le Seigneur. Un jour, il était minuit passé, j’étais à Caen et tous mes amis me disaient de ne pas rentrer à Nantes parce qu’il y avait plus de trois heures de route. Moi, j’avais cours le lendemain avec mes élèves, je voulais absolument partir. Ils ont insisté pour que je ne parte pas, ils craignaient que je m’endorme. J’étais très têtue et j’ai décidé de partir. Donc je suis partie quand même et, au bout de vingt minutes de route sur l’autoroute à cent trente km/h, j’ai commencé à piquer du nez, à m’endormir. Et je me disais : “Qu’est-ce que je fais ? Est-ce que je rebrousse chemin ?” Mais j’étais têtue, je ne voulais pas. Et d’un autre côté, je ne voulais pas m’arrêter sur une aire toute seule. Alors j’ai dit : “Je vais aller plus vite et, comme ça, je rentrerai plus vite à Nantes.” J’ai commencé à aller plus vite et je me suis endormie au volant. Et là, ça s’est passé en une fraction de seconde. Je me suis endormie et j’ai eu une vision. J’ai vu un ange. Il y avait trois choses. C’était un ange qui était très grand, très lumineux, et je savais que c’était mon ange gardien. Mais en une fraction de seconde, il était tellement lumineux que ça m’a réveillée, et je me suis rendu compte que je fonçais sur la bordure entre les deux voies. J’étais à plus de cent trente, et j’ai juste eu le temps de tourner le volant. Et ce jour-là, le Seigneur m’a sauvé la vie. J’aurais fini ma vie à vingt-deux ans sur cette d’autoroute.
Marthe
Témoignage à retrouver sur la chaîne YouTube NDML
Matthieu a aujourd’hui 32 ans et raconte qu’il a grandi dans une famille non croyante, loin de toute pratique religieuse. Il y a quatorze ans, en 2011, alors qu’il commençait une école d’actuaire à Brest, sa vie bascule. Après des examens médicaux, il apprend qu’il souffre d’un cancer des testicules. Pour le jeune homme ambitieux qu’il était, qui avait soigneusement planifié son avenir et se destinait à une carrière dans la finance, c’est un choc profond. Une première opération pour retirer la tumeur laisse d’abord espérer une guérison. Mais une rechute survient : des métastases apparaissent dans l’abdomen. La chimiothérapie devient alors indispensable. Il entame un traitement dont il ignore la durée. En parallèle, il cesse d’aller en cours, bien qu’il reste administrativement inscrit avec l’espoir de pouvoir se présenter aux examens de fin d’année. Son corps réagit très violemment à la chimiothérapie. Les mois qui suivent sont marqués par une grande souffrance physique. Dans cette épreuve surgissent aussi des questions nouvelles : sur Dieu, sur la vie, sur sa place dans le monde. Une de ses tantes, catholique, puis un oncle, le confient à des groupes de prière. Un jour, tous deux, séparément, lui racontent que des personnes qui prient pour lui ont reçu une manifestation de l’archange Archange saint Michel. Cette nouvelle agit sur lui comme un électrochoc. Un soir, alors qu’il est particulièrement mal, pris de vomissements et incapable de dormir, il prend son smartphone et fait une recherche sur cet archange dont il ne sait presque rien. En cliquant sur une image — une peinture représentant saint Michel — quelque chose d’inattendu se produit. La figure qu’il regarde semble soudain s’illuminer. C’est comme si l’archange prenait vie sous ses yeux : son regard devient vivant, perçant. L’expérience s’accompagne d’une grande lumière et d’une intense chaleur. Sur le moment, il ne comprend pas ce qui lui arrive. Mais il ressent ce qu’il décrira plus tard comme une grâce : une présence qui descend sur lui. Il parle d’une immense tendresse, d’une parole intérieure qui lui communique une certitude sans passer par des mots, d’une présence relationnelle très forte qui le regarde personnellement. Il a aussi le sentiment d’être placé hors du temps, dans une sorte d’éternité. Au cœur de cette expérience, il reçoit intérieurement, dans un élan de confiance, la conviction qu’il va guérir. Trois semaines plus tard, les médecins lui annoncent effectivement qu’il est guéri. Il peut se présenter à ses examens, qu’il réussit de justesse, validant ainsi son année d’études. Après ces événements, il passe environ un an à chercher et à comprendre ce qu’il a vécu. Il s’intéresse à différentes traditions spirituelles et religieuses. Mais c’est finalement en lisant les Évangiles qu’il reconnaît que la figure qui correspond le plus profondément à ce qu’il a ressenti est celle de Jésus-Christ. Commence alors pour lui un chemin à la suite du Christ. Cependant, avec la vie étudiante et l’insouciance de la jeunesse, il s’en éloigne progressivement. À l’âge de 25 ans, il traverse une nouvelle épreuve : une fatigue chronique qui le fait beaucoup souffrir. Après six mois difficiles, sur le conseil de sa tante, il se rend à une adoration eucharistique à l’église Église Saint‑Nicolas‑des‑Champs. Là, devant l’hostie consacrée, il vit une nouvelle expérience spirituelle intense. Il ressent à nouveau une grande chaleur et reçoit intérieurement la certitude qu’il est guéri. Cette fois, dit-il, ce n’est pas par l’intermédiaire d’un ange, mais directement dans la rencontre avec le Christ présent dans l’Eucharistie. À la suite de cet événement, il demande et reçoit les sacrements du baptême et de la confirmation. Depuis lors, il poursuit son chemin de foi à la suite de Jésus. Il explique que cette conversion a profondément transformé son regard sur les autres et sur la vie. Elle lui a fait découvrir la notion du don et lui permet de porter ses souffrances avec davantage de paix et de joie. Récemment, il s’est rendu en pèlerinage au Mont‑Saint‑Michel pour rendre grâce et remercier l’archange qui, selon lui, a veillé sur lui tout au long de ces années. Là-bas, il dit avoir été particulièrement touché par la lumière du lieu et par ce qu’il ressent comme un lien invisible entre le ciel, les hommes et la terre.
Matthieu
Témoignage à retrouver dans l'1visible N°160
J’ai vécu une expérience très forte avec le Seigneur. Un jour, il était minuit passé, j’étais à Caen et tous mes amis me disaient de ne pas rentrer à Nantes parce qu’il y avait plus de trois heures de route. Moi, j’avais cours le lendemain avec mes élèves, je voulais absolument partir. Ils ont insisté pour que je ne parte pas, ils craignaient que je m’endorme. J’étais très têtue et j’ai décidé de partir. Donc je suis partie quand même et, au bout de vingt minutes de route sur l’autoroute à cent trente km/h, j’ai commencé à piquer du nez, à m’endormir. Et je me disais : “Qu’est-ce que je fais ? Est-ce que je rebrousse chemin ?” Mais j’étais têtue, je ne voulais pas. Et d’un autre côté, je ne voulais pas m’arrêter sur une aire toute seule. Alors j’ai dit : “Je vais aller plus vite et, comme ça, je rentrerai plus vite à Nantes.” J’ai commencé à aller plus vite et je me suis endormie au volant. Et là, ça s’est passé en une fraction de seconde. Je me suis endormie et j’ai eu une vision. J’ai vu un ange. Il y avait trois choses. C’était un ange qui était très grand, très lumineux, et je savais que c’était mon ange gardien. Mais en une fraction de seconde, il était tellement lumineux que ça m’a réveillée, et je me suis rendu compte que je fonçais sur la bordure entre les deux voies. J’étais à plus de cent trente, et j’ai juste eu le temps de tourner le volant. Et ce jour-là, le Seigneur m’a sauvé la vie. J’aurais fini ma vie à vingt-deux ans sur cette d’autoroute.
Marthe
Témoignage à retrouver sur la chaîne YouTube NDML